Associés

 


 

BENOIT LALLOUE - doctorant « Mathématiques appliquées »

Benoit Lalloue

J’ai effectué mon cursus universitaire à l’Université Henri Poincaré – Nancy 1 où j’ai obtenu en 2009 mon master en « Ingénierie Mathématique et Outils Informatique », avec une spécialisation en statistiques et analyse de données. J’ai rejoint alors l’EHESP et le projet Equit’Area d’abord comme ingénieur d’étude en septembre 2009, puis comme doctorant en novembre 2010 co-dirigé par Séverine Deguen (EHESP) et Jean-Marie Monnez (IECN, Université de Lorraine), au sein de l’école doctorale IAEM et du Réseau Doctoral de l’EHESP.

 

         Dans le cadre du projet Equit’Area et de ma thèse, intitulée "Méthodes d'analyse de données et modèles bayésiens appliqués au contexte des inégalités socio-territoriales de santé et des expositions environnementales", mon travail de recherche a visé à me concentrer sur les aspects méthodologiques, par le développement de nouveaux outils pour l’étude des inégalités sociales de santé ou par l’introduction de techniques d’analyse de données dans le champ de la santé publique. J’ai également pu participer activement aux activités d’enseignement du département Epidémiologie-Biostatistiques en assurant des TD, TP et CM aussi bien dans les formations destinées aux élèves-fonctionnaires (fondamentaux en biostatistiques) que dans le master international en santé publique (MPH) de l’EHESP.

 Depuis la soutenance de ma thèse en décembre 2013, je suis post-doctorant au sein du Centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy et de l'équipe Management des Organisations de Santé (MOS-EHESP), où je travaille sur des projets concernant l’agrégation d'indicateurs de qualité et/ou performance hospitalière, l'incitation financière à l'amélioration de la qualité (IFAQ) des établissements de santé, ainsi que les parcours de soin coordonnés en cancérologie. Je continue également d'avoir des activités d'enseignement au sein du MPH et du master analyse et management des établissements de santé (AMES) de l'EHESP


CLAIRE PETIT - Post doctorante « Epidémiologie »

J’ai une formation d’ingénieur en statistiques de l’ENSAI (Ecole Nationale de la Statistique et Analyse de l’Information) avec une spécialisation en « Sciences de la vie ».

J’ai effectué une thèse en épidémiologie à l’Inserm U625, actuellement1085 à Rennes sous la direction de Sylvaine Cordier (Directeur de Recherche Inserm) et François Coquet (Professeur en Statistiques).

L’objectif de mon travail de thèse était d’étudier l’impact de l’exposition environnementale aux pesticides sur le développement intra-utérin, en prenant en compte les sources multiples d’exposition notamment à l’aide de la modélisation bayésienne. Suite à mon doctorat obtenu en octobre 2011, je suis actuellement en post-doctorat au sein du département DSET de l’EHESP. Toujours axé santé-environnement, mes travaux de recherche de post-doctorat visent à étudier si l’impact de l’exposition aux polluants atmosphériques sur la mortalité et notamment le nombre d’années de vie perdues induit par cette exposition diffère selon les classes de défaveur.

 

CINDY PADILLA - doctorante « Santé Publique » (CV)

A l’issue de mes études en Biostatistiques, Epidémiologie et Recherche Clinique, j’ai travaillé deux ans comme biostatisticienne épidémiologiste sous un contrat de Volontariat Civil International de l’IRD dans un centre de recherche au Gabon (CIRMF). Suite à cette expérience, j’ai intégré le projet Equit’Area dans le cadre de ma thèse sous la direction du professeur Séverine Deguen et du professeur Denis Zmirou Navier à l’EHESP de Rennes.

Spécialisée en épidémiologie environnementale et dernièrement formée en analyse spatiale modélisée à la Boston University School of Public Health sous la direction de Pr. Veronica Vieira, ma contribution au projet Equit Area est une application épidémiologique de la contribution des expositions environnementales aux inégalités sociales de santé et plus particulièrement de la mortalité infantile en France (Lille, Paris, Lyon, Marseille). Dans le cadre de ma thèse, j’ai effectué quelques heures d’enseignements de biostatistiques du master international de Santé Publique (MPH) en tant que assistante au côté du professeur Séverine Deguen.